Fin des vacances du mois d’août ou le retour redouté
Fin des vacances du mois d’août ou le retour redouté
Nombreux sont les Marocains résidant à l’étranger (MRE) ainsi que les touristes qui dès les vacances finies, fin août, vont devoir se résigner à s’en retourner à la maison non sans un pincement au cœur.

Eh oui, souvent, ce sont des moments de séparation difficiles où l’on cache mal le brin de chagrin ressenti. Dans le sens inverse, les nationaux partis chercher sous d’autres cieux un autre soleil seront moins nombreux à rentrer au pays.

Bref, cette fin de mois est considérée, bien plus que les arrivées du mois de juillet et d’août, comme le pic pour ce qui est du trafic, qu’il soit routier, portuaire ou aérien, voire même ferroviaire. Cette période et plus particulièrement, son dernier week-end, est propice à une mobilité accrue, car elle correspond à la rentrée sociale.

Le rush qu’elle engendre est redouté par tous. Aussi bien par les autorités qui œuvrent pour que le flux des voyageurs retournant vers le foyer soit rapide, dans l’ordre et sans encombre que par les passagers qui dans cette perspective, n’envisagent qu’un transit dans les meilleures conditions pour un retour réussi. D’ailleurs l’opération Marhaba devrait se poursuivre jusqu’à la mi-septembre, c’est dire si on a redouté cette période de grande influence.

Gros week-end en perspective ! Aussi, faut-il s’attendre à ce que les différents ports et aéroports du Royaume soient bondés de monde désireux de retourner vers les foyers de leurs pays d’accueil en Europe, en Asie (Moyen-Orient) ou sur le continent américain. Si pour ces deux derniers c’est l’avion qui fera office de transporteur, pour l’Europe c’est plutôt la voiture qui a été choisie pour se déplacer au bled, quoique les voies aériennes soient de plus en plus empruntées de nos jours.

Aussi pour contenir au mieux les flux énormes de voyageurs, aussi bien sur terre, air que mer, au Maroc, on a mobilisé les moyens humains, matériels et infrastructurels afin de donner toutes ses chances à la phase retour pour qu’enfin, succès suive. Au niveau des terminaux portuaires et aéroportuaires, les conditions nécessaires ont été mises en place pour que la réussite soit donc au rendez-vous et que toutes sortes d’attentes soient bannies. Si dans les aéroports au regard de l’historique, la gestion du flux a été plus ou moins apprivoisée, cela n’est toujours pas le cas dans les ports où quelques points noirs subsistent toujours.

À Tanger-Med où l’on s’attend à plus de1,5 million de départs vers l’Europe via l’Espagne, toutes les précautions d’usage ont été prises pour éviter les mauvaises expériences d’antan. Spots pour la communication recommandent de prendre les précautions afférentes pour réussir son départ sans difficulté. D’un autre coté on a à coups d’agrandissements (blocs sanitaires dans les zones d’encombrements, aires de jeux) de mise en place de points de restauration des services d’assistance notamment aux personnes aux besoins spécifiques et la construction d’un pont pour séparer les véhicules (passagers et marchandises) afin de faciliter le flux. Dans tout cela, la période moyenne d’attente reste à deux heures certes, moins qu’avant, mais elle se doit cependant d’être encore améliorée.

En parallèle, des conventions ont été signées par les autorités marocaines et espagnoles afin que les voitures et leurs passagers en cette période critique puissent embarquer dans le premier ferry quelque que soit son pavillon en fonction du rang occupé dans la file. Le « first in, first out » où le premier arrivé est le premier servi, et ce pour le meilleur des flux.

Bon retour !

Post a Comment