SANCTIONS ET DÉMISSION EN ALGÉRIE APRÈS LES MORTS DU CONCERT DE SOULKING
SANCTIONS ET DÉMISSION EN ALGÉRIE APRÈS LES MORTS DU CONCERT DE SOULKING
Le drame qui a frappé l’Algérie en faisant cinq morts et une centaine de blessés jeudi soir lors du concert très attendu du rappeur algérien Soulking a fait d’autres victimes sur le plan professionnel à très haut niveau au cœur du système toujours décrié au cours des marches.
Le président et le premier ministre ont respectivement licencié le patron de la sûreté nationale en poste depuis sept mois seulement et le directeur de l’organisme national des droits d’auteur, organisateur de ce concert, alors que la ministre de la culture a préféré partir avant d’être mise à la porte en présentant sa démission mais en restant à la disposition de la justice pou les besoins de l’enquête en cours.
La thèse de la bousculade à une porte du stade prise d’assaut par une partie du public devant des forces de l’ordre dépassées et impuissantes reste privilégiée avec des problèmes d’organisation avant le concert célébrant le retour triomphal du rappeur Soulking dans son pays où ses chansons écrites sur la contestation actuelle sont reprises en chœur lors des marches organisée tous les vendredis depuis 6 mois et qui sont entrées dans leur septième cette semaine en attendant le début des procès des anciens dirigeants au premier rang desquels se trouve le frère et ancien conseiller de Bouteflika, Said, pour avoir voulu prendre le pouvoir en mars dernier.
Par Nabila Kandili
Actu-maroc.com

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