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Lutte contre la drogue : le Maroc cité en modèle grâce à une approche sur plusieurs fronts "Taroudant24 press"

 

Lutte contre la drogue : le Maroc cité en modèle grâce à une approche sur plusieurs fronts

Le numéro de novembre 2022 de La Revue de police, n°45, est consacré au fléau le plus préoccupant pour toute société, en l'occurrence le fléau de la drogue, qui frappe de plus en plus la jeunesse du Royaume comme du reste du monde.

Une revue préparée et publiée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) sous le titre « La lutte contre les psychotropes au Maroc... un engagement international et un effort louable » est produite dans ce dernier numéro d'augmentation. A propos de la lutte contre les drogues, notamment les psychotropes.

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Et l'aventure, le Maroc ne fait pas exception. Prévenir et combattre l'abus de substances en général, et l'abus de substances psychotropes en particulier, est une préoccupation majeure pour tous les gouvernements du monde, et la Revue de la Police l'analyse sous toutes ses formes en une soixantaine de pages. Chacun est aussi éclairant l'un que l'autre. Hespress Fr vous rapproche de vous avec des statistiques et des témoignages à l'appui.

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L'éditorial, du rajeunissement des usagers et de la féminisation de la consommation, et de la tendance au nanisme, dit à juste titre que "la drogue est l'un des pires fléaux qui menacent la santé publique et nuisent à l'économie, à la sécurité et au public". L'ordre nuit au développement du pays. ”

Le paysage du marché pharmaceutique mondial a considérablement changé, impactant à la fois sa nature et son utilisation. Du cannabis à l'héroïne en passant par la cocaïne et les drogues de synthèse, celles-ci ne cessent d'émerger, dont beaucoup représentent un réel danger pour la santé publique car "Taroudant24 press"leur 

composition et leurs effets sont inconnus.

La DGSN fait un constat effrayant, soulignant les dangers du remplacement progressif des médicaments conventionnels par des médicaments déjà sur le marché, dits de synthèse. « Regroupées dans la famille des 'NSP' des nouvelles substances psychoactives, elles connaissent une expansion inquiétante et sont estimées par l'Organe international de contrôle des stupéfiants à environ 800 substances dans le monde. » Elle est fabriquée au Lab+ et mime les effets des opioïdes, cannabinoïdes, amphétamines et autres drogues et est destiné à être de l'avenir.

"Les trafiquants cherchent inlassablement à contourner les services de contrôle et de répression en recherchant de nouveaux itinéraires et en innovant de nouvelles méthodes de fonctionnement pour faire croître leurs entreprises et produire des drogues de synthèse", rappelle la publication.

Les génies criminels appliquent largement les nouvelles technologies à la livraison de marchandises, voire la "livraison à domicile" grâce aux nouveaux moyens de transport (courrier, mini-drone)... Pire, disons Revue de la Police, le marché se digitalise et plusieurs ventes en ligne les sites du « dark net » proposent une grande variété de substances synthétiques.

Selon le Rapport mondial sur les drogues 2022 de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), les ventes annuelles de drogue en ligne ont quadruplé entre 2011 et mi-2017 et mi-2017. 315 millions de dollars. Les experts prédisent que 284 millions de personnes âgées de 15 à 64 ans ont consommé de la drogue en 2020

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Ce marché illicite de mutations et d'adaptations constantes ne connaît pas de frontières et crée d'énormes flux financiers qui peuvent être utilisés pour financer d'autres activités criminelles et terroristes.

En parlant de frontières, qu'en est-il de nos frontières par rapport à ce fléau ?« Nous faisons de la lutte contre la drogue une priorité absolue pour la réduire au maximum. Vendre ces poisons sur les marchés marocains et arrêter les réseaux criminels opérant dans le trafic, la distribution et la vente de drogue. ”

Le Maroc est confronté à des défis majeurs dans la lutte contre le trafic de drogue en raison de sa position géopolitique. Le Royaume note dans un bilan qu'il a « connu ces dernières années une diversification des offres sur le marché intérieur et s'est retrouvé victime d'une vague de psychotropes, notamment des benzodiazépines sous le nom commercial +Rivotril+ ». Les saisies ont atteint des niveaux importants et des chiffres alarmants provenant de circuits de traitement tels que la méthamphétamine, une drogue de synthèse communément appelée « ecstasy ».

Très récemment, de nouvelles substances sont apparues sur le marché. Le Captagon est une amphétamine avec déjà plus de 2 millions de saisies.

La DGSN a fait de la lutte contre les dangers des drogues en général, et des psychotropes en particulier, une de ses priorités et, par des synergies d'action avec la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), recherchera un équilibre entre prévention et répression. et le renseignement de soutien. ), moderniser les outils de travail, renforcer les opérations à grande échelle, développer les compétences, renforcer les partenariats institutionnels et la coopération policière internationale.

La DGSN, une agence civique travaillant spécifiquement pour la protection de la population et de la jeunesse, a mis en place une brigade mixte pour lutter contre les activités illégales à proximité des écoles en collaboration avec le ministère de l'Éducation nationale. Dangers des drogues et des psychotropes. En une décennie, les saisies sont passées de centaines à des millions de comprimés. La DGSN poursuit la dynamique de l'intense combat contre les psychotropes pour couper la route aux réseaux criminels.

L'analyse des tendances liées aux saisies de psychotropes à Casablanca depuis 2010 reflète la lutte acharnée que mène la DGST contre ce fléau, montrant une augmentation significative des saisies.

Cette démarche intelligente, telle que définie par le directeur de l'Agence nationale de sécurité, est orientée et fructueuse depuis 2016 à travers l'institutionnalisation du renseignement et des opérations conjointes entre la DGSN et la DGST, éloignant à leur source un nombre important de trafiquants autorisés à être traqués. Ils peuvent vendre des médicaments sur le marché marocain

Depuis, les saisies de psychotropes ont augmenté de façon exponentielle de 174 % entre 2010-2015 et 2016-2021. L'approche basée sur l'intelligence est holistique et couvre l'ensemble du circuit de trafic. Aussi, la saisie des psychotropes auprès des usagers est très pratique, puisqu'elle peut être retournée au distributeur puis restituée au réseau.

Son objectif principal est de démanteler le réseau et de protéger les jeunes des effets dévastateurs de ces poisons.

La présence de la police sur la voie publique et les contrôles effectués, notamment le maintien de l'ordre ciblé sur les personnes régulièrement recherchées pour trafic de stupéfiants, ont permis de saisir encore plus de psychotropes.

Pour illustrer la valeur ajoutée de cette approche ciblée, du 21 février au 1er avril 2022, 39 515 pilules psychotropes ont été saisies à Casablanca. Un autre phénomène auquel la DGST doit faire face est le détournement des médicaments psychotropes du circuit légal, quoique minime.

De plus, si nécessaire, nous coopérons avec les instructions du pharmacien pour nous renseigner à la caisse et effectuer les vérifications nécessaires. La vente de médicaments psychotropes à des fins médicales est réglementée et nécessite la présentation d'une ordonnance. Les pharmaciens sont tenus d'inscrire dans un registre dédié la nature des médicaments psychotropes, la quantité vendue et leurs bénéficiaires.

Par ailleurs, Aziz Kamal El Idrissi, Chef du Service Provincial de Police de la Police Judiciaire de Casablanca et dans une interview à Revue de Police, Préfet de Police, a déclaré que le Service Provincial de la Police Judiciaire du Grand Casablanca est la DGSN dans la lutte La stratégie de lutte contre la drogue traque sans relâche toute la chaîne de la traite des êtres humains, des trafiquants aux usagers, en passant par les distributeurs, dans tous les quartiers de la métropole.

Le Dr Hakima Yahia, directeur de l'Institut national de police scientifique et technologique, a également souligné dans un entretien à la revue que la DGSN accorde une attention particulière à la modernisation de son expertise scientifique et de ses infrastructures dédiées. Renforcer les compétences scientifiques, développer la technologie expérimentée dans le domaine de la criminalistique au niveau international pour soutenir les unités opérationnelles en répondant aux besoins spécifiques de chaque enquête et en délivrant des résultats scientifiques convaincants pour soutenir leurs progrès et guider leurs investigations.

Le Premier ministre Jalal Tufiq, responsable de l'Observatoire marocain des toxicomanies, a souligné la mission de l'Observatoire, la prévention de la consommation de drogues, les dangers des nouvelles substances psychoactives et le rôle du Maroc sur la scène internationale. Prévention et lutte contre la "Taroudant24 press"drogue.

Quant à la rubrique « Coup de projecteur », elle traite du thème « La réglementation des psychotropes...une des actions les plus fondamentales de la Direction de la Santé et de la Protection Sociale ». Cette revue passe en revue les stratégies et actions du ministère couvrant divers aspects liés à "Taroudant24 press"l'usage de drogues : prévention, traitement, réduction des méfaits et réadaptation.

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